La Cooper sur le toit!!

                                             

Les vrais circuits de course automobile disponibles même en Angleterre après la Seconde Guerre mondiale n’étaient pas très nombreux, alors tous les sites avec des routes fermées, ou des « culs » d’érodromme de la RAF se sont rapidement retrouvés sur le calendrier des courses automobiles du RAC.

Le camp de l’armée de Blandford situé dans le Dorset était intéressant pour créer un circuit, pas dans le camp lui même, mais en extérieur, car le camp était ceinturé par une route de  5  km de longueur, avec un peu d’imagination cela signifiait qu’un tracé semblable à un circuit spécialement conçu pouvait donc être utilisé.

Blanford était à ce qu’il parait intéressant car il y avait plusieurs reliefs, comme si un circuit  combinait dans son seul espace, les virages de Thruxton, les plongeons d’Oulton Park et les vues de Shelsley Walsh, vous obteniez à quelque chose prés le développé de ce circuit improvisé.

Pour parfaire l’ambiance générale, il faut y ajouter une piste étroite de 6 mètres maxi dans la plus large partie, l’ensemble  était orné de trottoirs, de trous et de divers dénivelés, un peu comme sur l’île de Man ou se courrait le TT, Une chose est sure au sortir de la guerre ils n’avaient plus peur de grand chose nos pionniers, avec ces trottoirs à angles droits qui délimitaient  un circuit qui roulait quand même à 120 km/h de moyenne. 

La première course automobile du « circuit de Blanford, a eu lieu le 27 août 1949, et bien sur elle a accueillie les 500cc F3. En tête de la course F3 dans sa Cooper Mk III JAP, le Major Peter Braid a glissé sur le côté gauche de la piste. La voiture a rebondi comme un ballon de l’autre côté de ce circuit, heurtant à ce moment la un abri d’autobus qui avait été détruit dans une course précédente, abri dont la déformation a servi de rampe de lancement, projetant la Cooper sur un sapin et par un dernier ricochet sur le toit du quartier général d’un des bataillons militaires. Cela vaudra cette image extraordinaire qui a fait le tour du monde « la Cooper sur le toit ».

Comme vous le voyez, la Cooper a finie bien garée! mais rassurez vous Le major Braid s’en est bien sorti avec uniquement quelques contusions, mais aussi certainement quelques émotions, car si ce fut court cela a dû être un voyage spectaculaire pour arriver de la piste sur ce toit….

500 Formule 3, les rencontres Internationales de l’époque.

Dés le debut de la création des premières courses de voitures de petites cylindrées au sortir du deuxième conflit Mondial, l’idée de rencontres entre différentes nations a très vite germée dans la tête des organisateurs d’événements, n’oublions pas que au sortir de ce conflit l’idée de la nation était tout autre que ce que nous nous en faisons aujourd’hui, le peuple essentiellement issu du monde paysan ou ouvrier ne quittait que très rarement son département, encore moins sa région, ne parlons même pas d’aller à l’étranger. Alors une affiche avec des Français qui luttent avec des Anglais cela avait un peu d’attrait quand même, c’était même l’évenement.

Dés 1950 avec la création officielle des Championnats nationaux de 500cc F3 un fort engouement aller fédérer ces courses de petites cylindrées auparavant appelés « racers » il faut replacer l’ensemble dans le contexte de l’époque, n’oublions pas qu’ il n’y a pas de télé, les nouvelles se reçoivent par la presse avec l’inertie que cela engendre, le téléphone n’est pas répandu du tout, alors comme la télévision balbutiera encore pour quelques années. Il faut aller le chercher l’événement. Quelques affiches, un peu de promo dans quelques journaux et c’était parti la billetterie fonctionnait à plein, un prix d’entrée public bas et on vient en famille, un programme avec quelques « réclames » et l’ensemble était lancé, ces courses attiraient un public réelement considérable, la rentrée d’argent qu’elle générait permettait de payer les pilotes pour venir en découdre sur les pistes (heureuse époque!!) tout roulait simplement dans le meilleur des mondes avec quelques bottes de pailles pour délimiter un tracé souvent hasardeux.

Donc remis dans son contexte c’est avec une belle ferveur que le public se déplacera, quand à partir de 1950 des courses réservées à des machines de compétition de type monoplaces seront présentées au public, elles engendreront une marée humaine venue voir ces bolides fumants et pétaradants, l’époque est encore aux couleurs nationales le pays est trés cocardier, la représentation visuelle est la, le bleu de France, le vert Anglais, le rouge Italien…etc….pour les autres pays. Les organisateurs vont sentir le vent tourner et créer de belles épreuves Internationales. En France l’Agaci sera l’instigatrice de ce nouvel élan avec les courses à Montlhéry.

Chez nous en ce début 1950 nos Françaises DB sont la valeur étalon, le racer DB a été présenté en grande pompe au dernier salon de l’auto, il y a même une équipe officielle de Formule 3 DB, les pilotes sont les deux patrons Deutsch et Bonnet, mais aussi Bayol, Chaussat une vraie équipe à l’instar de ce qui se fait chez Gordini pour la Formule 1.

D’autres constructeurs artisanaux ce sont lancés dans le bain de la compétition, Hardy, Freiss, Terrigi, Debuire, Surva/Otterbein, pour ne citer que les premiers pionniers. Cette premiére course Française à valeur Internationale sera remportée par le pilote Britannique Ken Carter sur une Cooper Anglaise, Carter sera Champion d’Angleterre F3 pour l’année 1950, il relégue à deux secondes pleines nos petites DB, le ton est donné durant cette course d’Avril 1950,  jamais nos petites DB Panhard ne serront en mesure de battre ces Formules 3 Britanniques, elles n’auront pourtant pas déméritées montrant des capacités de tenue de route supérieures aux châssis Britanniques, mais comment lutter contre une machine de même poids dotée d’une mécanique qui a 10 chevaux de plus?  Il n’y en a déjà pas beaucoup, alors dix de plus cela fait une sacré différence!   

Le DB est surclassé dès la premiere confrontation pendant la première séance chronométrée, les Anglais ont trois ans d’avance sur nos petits « Frenchies » il y a déjà quelques saisons qu’ils se mesurent dans diverses courses réservées pour ces petites cylindrées. Mais quand est il des autres monoplaces à mécaniques Simca cinq ou Zündapp? La c’est carrément le gouffre, elles sont totalement à « la ramasse » à quatre ou cinq  tours minimum des premiers. Camille Hardy finira 12 eme à 11 tours du premier, cela en est presque farce!.

D’ailleurs ces F3 artisanales ne seront que très rarement dans le coup, et cela ne durera pas bien longtemps de toute façon, les machines « officielles » et les modèles de chez DB, Cooper, Kieft, JBS..etc évoluent en permanence, elles dameront le pion en permanence à toutes les constructions artisanales et cela à toutes les occasions sur notre sol, il en sera de même d’ailleurs à l’étranger aussi. En France elle seront plus que cantonnées à faire de la figuration dans les meetings régionaux qui vont éclore un peu partout, leur participation pourtant fort sympathique ne sera pas couronnée de succès, elle permettront pourtant à leurs constructeurs de participer, de se faire plaisir. Il y avait pourtant de très belles constructions.

A partir de 1951, il n’y en déjà plus beaucoup de ces constructions dites amateurs dans les courses Internationales de Formule 3, ils vont rapidement comme on dit « lâcher l’affaire » les pionniers Français de la clé de 13. A partir de 1952 leur présence deviendra même anecdotique, maintenant pour espérer seulement jouer placé au niveau International voir même régional il faut une Cooper, une Kieft ou une JBS avec un moteur Norton Manx « Double Knocker », bien loin l’ensemble chassis mécanique en terme de performance ou de prix de revient d’une construction artisanale montée avec le système D.La course automobile de tous temps à toujours été une histoire de gros sous, même à cette époque la.

L’équipe DB lâchera elle aussi progressivement l’affaire, n’ayant jamais eu de mécanique aussi performante que ces diables de moteurs Anglais, en 1952 seul le pourtant très rapide Elie Bayol amènera une DB sur un podium, loin en terme de performance il saura profiter d’une course hécatombe pour décrocher ce résultat. D’ailleurs la seule victoire Internationale d’une DB toute années confondues sera l’oeuvre de l’Allemand Helmut Glöckler qui gagnera au Nurbüring  avec un DB à moteur…..BMW « Rennsport »! René Bonnet militera auprès de la fédération Française pour la création d’une formule dite « 750 » qui il le sait le désavantagera moins, l’aboutissement de ses tractations débouchera sur la création de la série « Monomill » en 1954 mais cela est une autre histoire que je vous raconterai plus tard.

Et pourtant le châssis DB était à n’en pas douter parmi les meilleurs, sinon le meilleur, sa tenue de route très nettement supérieure ne permettait pas de combler le deficit de puissance de son moteur, en 1952 les Norton sont proche des 50 chevaux quand le Panhard 500 n’arrive pas à en produire lui ne serait ce que 40. Le manque de performance de la mécanique ne peut être compensé par le châssis qui lui est excellent.

Le grand bain de la Formule trois 500cc était définitivement bien lancé en 1950, la F3 500 permettra de voir éclore toute une pépinière de futur Champions automobile pour la plupart Britanniques, Stirling Moss, Peter Collins, Graham Hill, Ken Tyrrell, le Franco Américain Harry Schell, mais aussi Jack Brabham, Bernie Ecclestone et le multi champion de F3 de la deuxième moitié des années 50 Jim Russell qui deviendra encore plus célébre en créant la fameuse école de pilotage Jim Russell à Snetterton, école mère de toute les écoles de pilotage que nous connaitrons bien dans années plus tard en France.

Pour en revenir à la F3-500, cette catégorie ne survivra pas à l’année 1955 en France, le terrible accident du Mans de cette même année sonnera le glas des épreuves régionales sur des circuits de cette époque majoritairement urbains. En Angleterre il y aura de belles années encore comme dans la plupart des pays d’Europe, à partir de 1958/59 la Formule Junior mettra fin à tous les Championnats Nationaux de Formule 3 500cc.

Nogaro Classic festival…Le Clap Final 2020

Oui Le Classic festival de Nogaro sonne la fin de cette très particulière saison 2020.

Quelques Racers présents, mais beaucoup moins que d’habitude la seulement six.

Pierre Alexis Colignon sans concurrence à ce niveau de pilotage maintenant que j’ai vendu mon Racer, j’étais le seul à pouvoir lui donner la réplique….Patience mon Pierre je reviens avec une nouvelle monture en 2021!

Bien sur très au dessus il y a Thomas Jamin, mais la le racer Boyer est  d’un autre fonctionnement que nos pétochons, couplé avec son pilotage très efficace, ça fait mal, il colle un paquet de seconde au tour à tout le monde, roulant en 1m.51s quand les racers DB sont en plus de 2 minutes….No comment!.  

Notre président Michel Labarde éternel enthousiaste et surtout fidèle parmi les fidèles se partagera le volant avec son fils Brice, mais aussi Philippe Boutevin au volant de son époustouflant Monomill, équipé d’ un moteur 954cc de folie…Et quel son!

Pierre Alexis Colignon je l’ai dit était sur une autre planète, pourtant son racer est équipé dun moteur 850cc, certes je le lui ai préparé aux petits oignons dans mon officine  HTT Motorsport à Périgueux, mais en utilisant que des pièces de séries pour pouvoir avoir un moteur très fiable à petit budget. Et le Constat est la, pas besoin de construire un avion de chasse un moteur de série amélioré suffit amplement, tout comme les pneus de serie à 140 balles les 4 qui nous font la saison sans problème à comparer avec les XAS FF hors de prix, et moins performant que nos pneus de series!..

Christian Ledent comme à son habitude est très présent, un bon coup de volant, une auto bien préparée, toujours souriant et agréable, voici un garçon qui a tout compris à la philosophie du truc.

Et notre nouveau membre l’ami Dominique Debien, qui prenait ses marques sur mon ancien Racer DB, bienvenu parmi nous l’ami! 

Il manquait notre bande de Niort/ Poitiers, un seul être vous manque et tout est dépeuplé….La il en manquait trois! Les gars vous ne pouvez pas décaler vos vacances de retraités (pas toi Fred!) à une autre date?

Grand prix de Cadours le 5 et 6 Septembre 2020

                                   

                                 

Texte de notre ami Yves Demange

Le Baron Rouge empêché mais un Baron Noir se révèle!

Le cadre et l accueil au circuit de Cadours est toujours un plaisir des yeux et de la convivialité

Merci d avoir organisé avec tant de dévouement cette manifestation,les trois virages ont été refaits en enrobé tout neuf mais hélas bordé de trottoirs scélérats,une ligne électrique permettait une possibilité de branchement,la restauration sur place n enviait rien à un restaurant en dur , bravo au traiteur pour ces brochettes de cochon » noir » et aussi pour ses côtelettes de canard

Merci aussi aux commissaires et à la direction de course, pour sa tolérance et son autorité

Le club ‘Racer club de France’ était représenté par P Morin « Le Baron Noir »Fred Freche et Yves Demange, deux racer vernaculaires étés présents celui de JC Marpinard qui n avait pas tourné depuis 10 ans et qui n a fait que quelques tours, celui de C Chauderon qui a connu un début d incendie vite maîtrisé, dans nos habituesl mais cette fois ci absents, Fred Marquet « Le Baron Rouge » absent pour raison de santé mais aussi pour vente de son racer DB, notre Président et Pierre Aléxis Colignon pour divers soucis de mécanique.  

Patrick Morin qui avait chassé tous les chats noirs de son Racer après quelques tours de mise au point c est révélé redoutable chassant tout racer ou Cathéram dans sa ligne de mire

Pour ma part la traversée d une bordure de trottoir, non prévue , a eu un effet néfaste sur un triangle de suspension du racer, mais grâce à Frédéric armé de deux gros marteaux, le racer a pu rouler le dimanche avec une température plus fraîche que celle du samedi

Il y avait aussi beaucoup de motos et ce fut un plaisir de voir des vrais anciennes conduites pas des drivers d époque

On a eu à déplorer deux autos sur le toit mais sans gravité pour les pilotes

Dans les modernes l ambiance été très chaude et le public nombreux

Un hommage a été rendu et une gerbe remise en souvenir du décès de Raymond Sommer.

Albi 2020

Il est passé cet d’Albi Weekend retro.

Nous étions avec le plateau des Mep qui elles étaient une bonne trentaine.

Quelques Racers avaient faits le déplacement en ces temps ou nous le sentons bien il n’y a pas un grand enthousiasme pour vous faire sortir les autos. Va falloir se réveiller les amis!!

Malgré cela 8 racers étaient la, la famille Jamin avec le Boyer à moteur Honda, Thomas et son père Patrick se partageront le volant tout le week-end. Thomas comme à son habitude sera au delà d’impressionnant. Intouchable pour nos Racers DB.

Le président alignera les tours et les séries comme à son habitude, les autres Racers avec quelques nouvelles têtes seront bien rapides, mais le plus rapide des mécaniques Panhard sera Philippe Boutevin, son moteur en 954 rugit de plaisir, et Philippe est très rapide, beau pilotage, freinages tardifs, tout y était. Pareil pour Christian Ledent, deux bons pilotes qui ont faits étalage de leur talent.

De mon coté, une casse moteur dés le deuxième tour de la première manche feront de moi un piéton!

 

Les belles choses de la vie.

L’année 2018 aura été à n’en pas douter une bien belle année pour tous nos Racers, Un regain d’intérêt totalement fantastique nous a fait nous repositionner aux sein des meetings de véhicules Historiques comme « un club qui compte ».

Nous nous en sommes donnés à cœur joie tout au long de cette année 2018, nous avons réussis à insuffler par notre forte présence un vent de renouveau que n’avait pas connu depuis longtemps le Racer Club De France.

Une forte mobilisation des participants sur les beaux circuits permanents aura fait aboutir le chiffre des pilotes présents au delà de 10 plusieurs fois dans l’année! Incroyable!

Mais aussi sur les circuits occasionnels urbains, ou la mobilisation était nettement moins forte de l’ordre maximum de 4 membres sur ces rassemblements, cette présence à apporté un plus indéniable au niveaux de ces manifestations. 

Il est à noter les liens forts qui ont étés tissés avec nos amis du club Anglais « 500 Owners » , liens qui devraient aboutir dés l’année prochaine à de très beaux échanges dans lesquels nous irons nous mêler à la fête chez eux, mais eux aussi vont venir partager avec nous.

Il nous reste maintenant à pointer notre regard sur l’avenir, et sur l’année 2019 qui sera la maintenant dans moins d’un mois, que cette trêve hivernale vous permette de remettre en ordre votre matériel pour les futures joutes amicales à venir, que les Racers en chantiers de construction, finissent enfin par pouvoir prendre la piste avec les nouveaux arrivants. Messieurs Bruno Siou, Fred Fréche, Alain Dufresne vos places parmi nous, ainsi que celles de futurs arrivants sont déjà réservées, afin de venir partager ces futurs bons moments à nos cotés 

A bientôt sur les ondes!

 

Nogaro Classic festival 2018

Encore un record de battu, car il y avait 12 Racers engagés et présents sur la piste!

Et pas des moindres, Le président Michel Labarde, Pierre Aléxis Colignon, Yves Demange, Patrick Morin, Philippe Boutevin, Christian Ledent, Gaby Billaud, Fred Fréche, Fred Marquet, les deux racers de « Autofolies », Le Racer de Yves Dominault ….etc….

Un Racer 500 Cooper avec moteur Norton Manx nous avait rejoint pour venir en découdre avec notre myriade de Racer DB, pas réellement encore tout à fait au point il abandonnera sur quelques ennuis de transmission.

Une journée de samedi sous un beau soleil, et un dimanche sous la pluie 

Le Samedi, sur la piste cela a été la guerre (en toute amitié bien sur!) entre Pierre Alexis Colignon et Fred Marquet. Les deux ont croisés le fer dans des empoignades de toutes beautés, ces joutes amicales ont finies cette fois ci avec un léger avantage à Pierre Aléxis Colignon, c’était à celui qui freinerait le plus loin, qui passerait le plus vite. Et cela en se servant de l’aspiration mutuelle des deux Racers. Les deux compères ont oubliés absolument toute opposition, ils ont dynamité le plateau d’un pilotage tout fait de glisses et de dépassements  par l’extérieur des autres Racers, mais aussi du plus grand nombre de MEP et Formules Vé qui elles aussi étaient présentent  dans le plateau, seul manquera à leur « palmarès » l’intouchable Racer Boyer de construction bien plus récente et avec une toute autre technologie qui est irrattrapable pour les deux plus rapides de nos Racers DB. A noter que les temps au tour étaient très proches de ceux que réalisait Alain Gawski dans les belles années du plateau Racer/ MEP, existait il un plus beau moyen de rendre hommage au Maestro?

Après ce pack « sur une autre planète » des deux furieux Pierre Alexis et Fred, suivaient à distance respectable deux autres rapides que sont Philippe Boutevin est Christian Ledent, tous deux  ont bien bataillés eux aussi.

Le grand malchanceux du weekend est encore une fois de plus l’ami Patrick Morin qui cassera son moteur suite à la chute d’un siège de soupape dans un cylindre….Une pure destruction moteur qui faisait peine à voir…Pas une année pour toi Patrick.

Le président partagera son Racer avec son fils Brice qui a un bien beau coup de volant, Yves Demange aura bien des misères avec un silencieux bouché par un saleté de chicane qui lui polluera toute sa journée du samedi….Une fois le tromblon débouché et cette fois ci aux mains de Fred Fréche le Racer révélera un bien beau potentiel. Tu vas t’amuser Yves avec ce nouveau moteur!

Le plateau du Dimanche sera plus clairsemé du fait des conditions climatiques toutes faites de pluie et d’humidité, mais aussi suite à ces quelques casses. Fred Marquet ne roulera pas lui non plus se consacrant professionnellement à ses clients roulants dans d’autres catégories , il laissera le soin à son pote Pierre Aléxis de « régler » les autres participants, mais c’est un plateau bien disséminé qui prendra la piste et cela dans un rythme bien plus relax que la veille.

Wahoooo!! Que c’était bon!

Nogaro, Le bonheur était dans le Gers!

 

 

Dix Racers étaient annoncés, mais le forfait de deux d’entre eux, et le déplacement de Thomas Jamin en série course avec les F3 1000cc avait diminué notre plateau d’autant.

Heureusement qu’il était la d’ailleurs notre plateau, car il faut bien avouer que sans le couplage du plateau F3 1000cc avec les MEP et bien cela aurait été « vache maigre » dans le Gers.

Mais pour nous Racers du plateau démo, tout a été parfait.

Nous avons même eu droit à la mise en parc avant départ, au tour de formation, et au départ avec positionnement sur la grille départ arrêté donné au drapeau comme en course…..En fait c’était une «coursette» mais sans les inconvénients. Franchement nous nous sommes arsouillés comme des cochons!

A ce jeu la deux se détachaient grandement, Pierre Alexis Colignon et votre serviteur. Même si je dois reconnaître que j’ai bien eu de la chance que Pierre dispose d’un piètre moteur, car de mon coté un peu » dans le pâté » le dimanche matin (aurais je abusé la veille???….Non pas le style!!) Pierre Aléxis était beaucoup plus rapide dans le sinueux. Par contre rouler avec lui est un pur plaisir, cela freine et pilote propre et précis sans aucune arrière pensée ou «vicieuseté» .

Un cran en dessous nous trouvions nos deux «débutants» dans la catégorie, avec un rapide Joël Leblanc avec un pilotage très fin, une belle vitesse qui va crescendo, pareil même vitesse pour Ian Wilson mais encore avec des soucis d’allumage, c’est deux la vont aller vite quand ils auront compris comment bien brasser un Racer, ils devraient progresser gentiment ensemble dans les sorties à venirr.

Yves Dominault roulait pour une fois sur son Racer, pilote de bon niveau il a montré lui aussi de belles choses, en jouant très régulièrement au jeu du chat et de la souris avec Joël et Ian ,

Le grand malchanceux du weekend car encore une nouvelle fois victime d’ennui mécanique (allumage cette fois ci) Philippe Boutevin. Il devait renoncer à la fin de la première manche…Dommage il roule fort lui aussi avec son DB Monomill et a bataillé très près du devant dans la seule manche qu’il a roulé.

Plus en retrait étaient Daniel Heurton et notre président Michel Labarde ils alignaient les tours tels des métronomes, une belle erreur le dimanche matin de notre Président qui partait tondre l’herbe sous mes yeux en bout de la ligne droite après un freinage un peu optimiste…Pas de soucis nous l’avons chambré soigneusement!.

Notre trésorier Gonzague Pouponnot à quelque peu chiffonné l’avant de sa MEP blanche et verte en taquinant les limites en bout de ligne droite, il s’en tire sans mal avec une auto peu touchée….C’est le métier qui rentre mon pote!

Nous revenons quand ils le veulent à Nogaro dans les mêmes conditions, c’était bien agréable cette course «au black»

Je ne parlerai pas longuement de la table «Racer Club de France» qui s’enrichie avec l’arrivée de nos nouveaux membres, alors même s’il n’y avait pas le gâteau au chocolat de Yves Demange cette fois ci, il faut vous dire que le renégat était parti se faire dorer la pilule avec Patrick Morin et leurs épouses respectives au soleil, ah les Lâcheurs!!

Mais Annick Leblanc assurait fort dignement le maintien de nos tours de taille avec ses divers gâteaux. Cette belle tablée qui n’engendre pas la mélancolie fait vraiment plaisir à voir et à entendre

Bon alors les copains on était pas bien la?

                                  

                     Le beau Racer de Joël Leblanc, photo de Christian Bernard

                              

                         Fred Marquet et le Président Michel Labarde en parc d’attente

 

Grand Prix de Garat le 4 et 5 Aout

 

Une pure réussite!

Oui c’était un très beau et vraiment bon weekend que nous avait organisé notre président Michel Labarde.

C’est sur la piste personnelle de notre président que celui ci nous avait convié pour deux jours de roulages dans diverses séries.

Pour la série qui nous intéresse qui est celle des Racers, nous avions dans le noyau dur des habitués notre Président, celui ci partagera le volant de son Racer à nez de Monomill avec son véloce fils Brice. l’ami Yves Demange, mais aussi des personnes que nous ne voyons que trop rarement comme l’hyper rapide Vincent Aupetit ou Pierre Alexis Colignon (ça va très vite la aussi!) et les deux nouveau arrivants que sont Ian Wilson qui passera son weekend à mettre au point son nouvel achat, et Joël Leblanc sur le Racer ex Christian Farin, ces deux derniers nous ont montrés une belle vitesse pour leurs débuts avec leurs machines. Le tout sans oublier Daniel Heurton qui lui aussi aura un excellent rythme dans toutes les séries auxquelles il participera. 

Sans surprise Vincent Aupetit dynamitera tout ce petit monde avec un pilotage très viril, Pierre Alexis Colignon lui nous fera de superbes passages en virages dans un style absolument tout en glisse, c’était vraiment superbe mais son moteur totalement anémique l’empêchera de venir jouer avec Vincent de plus près…En dehors de la piste c’est un pur bonheur de les côtoyer ce qui ne gâche rien.

Pour ce qui est de votre serviteur et de Patrick Morin nous avions lâchement abandonnés le temps d’un weekend nos camarades de jeu des Racers, et cela pour rouler avec d’autres autos en catégorie sport….Oh les deux grands vilains que nous sommes! Mais c’est promis nous ne le ferons plus!

Des soirées d’anthologies, des repas pris en commun, des canons bien rafraîchissants vu la température vraiment caniculaire, couplé avec du spectacle sur la piste, le tout mélangé avec une bonne grosse dose d’amitié et de camaraderie, cet ensemble de très bons éléments seront les moteurs permanents de ce weekend.

Nous pouvons commencer à penser qu’un bel avenir pour le Club Des Racers est en train de poindre à l’horizon, l’arrivée de Ian Wilson et de Jöël Leblanc qui vont venir grossir nos rangs régulièrement, ils ont tous deux montré de très belles choses au volant de leurs Racers respectifs, à n’en pas douter  il va y avoir un noyau de pilote en catégorie « rapide » qui va aller crescendo….Ce n’est absolument pas pour me déplaire!

Bon les copains on voit ça à Nogaro en septembre??

Joël Leblanc a l’attaque!

Belle prise de vue du circuit de Michel Labarde

 

Le président en version « full attack » avec son DB

Les photos sont de Ian Wilson. Cliquez dessus pour les agrandir

 

 

 

Citroracing 2018

Ce weekend rendez vous nous été donné sur le circuit du Bourbonnais à l’occasion du  «CitroRacing» magnifiquement organisé par la famille James.

Franchement nous en avons eu pour notre argent avec les 5 roulages de 20 minutes proposés chaque jour, c’est un record.

Arrivé vers 14H vendredi après midi avec le Président Michel Labarde, nous avions décidés de nous donner rendez vous à Limoges vendredi matin pour faire la route ensemble jusqu’à Moulins, nous avons mis en place dés notre arrivée dans le début d’après midi notre «camp de base», cela fut relativement facile car nous étions parmi les premiers sur place, et notre mission était que nous réservions la place pour que les copains puissent nous rejoindre dans notre campement Racer Club De France, nous nous mettrons direct en face des prises électriques et installons notre campement…Nickel.

En soirée va commencer à arriver une partie de «la troupe» Patrick Morin, et Yves Demange ainsi que Fred Freche qui ce weekend roulera avec sa Panhard 24, notre trésorier Gonzague Pouponnot avec sa MEP X27, suivi le samedi matin par Christian Ledent qui lui arrive avec son Racer blanc, ainsi que le Racer du Team Dominault, et aussi notre vice Président Pierre Duprat qui roulera avec son Tank Panhard. Nous serons aussi rejoins par Daniel Heurton avec son magnifique Racer 500 copie Cooper à moteur Kawasaki qui lui arrivera samedi en fin d’après midi.

Sur la piste nous croiserons le fer tout le weekend avec les MEP X2, puisque nous serons réunis dans la même série très justement appelée «Bi Cylindres» et à ce petit jeu les deux plus rapides de nos racers amenés par Christian Ledent et votre serviteur auront le dessus sur l’ensemble des monoplaces Albigeoises MEP X2.

Découvrant son Racer, Yves Demange fera un weekend tout en progrès au volant de son  Racer bleu très maigrement motorisé par un Panhard M5 de 42cv(!!), Yves progressera grandement à chaque nouveau roulage…Un plaisir à voir sur la piste, mais aussi sur le visage illuminé de notre ami!

Le malheureux du weekend sera Patrick Morin, qui perdra un moyeu avant par la faute d’un écrou de cardan ayant choisi de l’abandonner, obligeant l’infortuné Patrick à faire brouter l’herbe à son beau racer lors de la dernière manche du samedi…..Une pièce de remplacement ramenée dimanche matin par le frère de Christain Ledent aurait du permettre de réparer, mais l’écrou n’avait pas le filetage dans le bon sens!..Mince,

Parmi les plaisirs visuels du weekend, l’image d’un Monomill bleu lancé à vive allure piloté par notre infatigable président qui alignera comme à son habitude les séries sans le moindre soucis. Bravo Michel!

Un beau weekend avec encore une fois une très belle tablée confectionnée par nos épouses, à n’en pas douter le Racer Club de France propose la table la plus conviviale qui puisse être dans un parc pilote. Blagues diverses dignes des meilleurs dialogues de Audiard, plaisanteries amicales, grands éclats de rires d’ensemble tout y est pour passer un bon moment.

Un beau constat global pour ce Citroracing 2018 ou malgré la période estivale nous étions 6 racers sur la piste et cela 3 semaines seulement après Albi ce qui n’est pas si mal, nous devrions aller crescendo dans l’arrivée de nouveaux membres avec le nouvel achat de notre ami Ian Wilson qui nous rejoindra bientôt au volant de l’ancien Racer de Mathieu Midy.

 

                                    

                                       Notre Président prêt à prendre la piste                                  

 

                                     

      Daniel avec madame présentent le Racer copie Cooper à moteur 500 Kawasaki

                                      

                                    La « cantine » du Racer Club de France…Pas triste!