Assemblée générale du racer Club de France, nouvelle date le 6 Mars

Assemblée générale du racer Club de France
initialement prévue le samedi 27 Février 2021  l’assemblée se tiendra le 6 Mars 2021, l’heure du début est toujours la même à savoir 10 H, avec pour rappel

L’ordre du jour:

Rapport moral

Rapport financier

Bilan de l’année 2020 et perspectives pour 2021

Election des membres du bureau.

Nous comptons sur votre présence et votre coopération pour cette assemblée générale, ce sera le moment au cours de cette assemblée générale de faire entendre votre voix, de proposer ce qui vous semblerait opportun pour le racer Club de France et ses membres, toutes les propositions seront débattues durant se moment de partage et d’amitié.

Assemblée générale du racer Club de France

L’assemblée générale du Racer Club de France se tiendra le samedi 27 Février 2021 à 10Heures au siège de l’association, chez le Président Michel Labarde.

A L’ordre du jour:

Rapport moral

Rapport financier

Bilan de l’année 2020 et perspectives pour 2021

Election des membres du bureau.

Nous comptons sur votre présence et votre coopération pour cette assemblée générale, ce sera le moment au cours de cette assemblée générale de faire entendre votre voix,  de proposer ce qui vous semblerait opportun pour le racer Club de France et ses membres, toutes les propositions seront débattues durant se moment de partage et d’amitié.

Assemblée générale avec élection du bureau pour 2021

Le temps passe très vite et cela fera bientôt 3 ans que notre bureau a été élu. Déjà 3 ans…Trois ans pour notre association cela annonce le temps des élections.

Pour notre assemblée générale de 2021 il faudra procéder au vote de tous les postes. A savoir la Présidence, la Trésorerie et le Secrétariat, mais aussi nommer ou élire un animateur de site et de page face Book, en effet je souhaite laisser ce poste d’animateur et de rédacteur après ces élections.

Pour cette assemblée générale, il n’y a pas à ce jour de date encore définitive, mais ce sera comme à notre habitude en février 2021.

Donc si vous vous sentez une âme de président, secrétaire, trésorier c’est le moment de faire connaitre vos intentions et de vous positionner. Si vous pouvez apporter à la vie du Club un poste est certainement fait pour vous.

Pour faire acte de candidature il faut bien sûr être membre du Racer club de France avec une cotisation 2020 à jour, et avoir envie de s’impliquer dans la vie du Club. La tâche n’est pas compliquée, elle demande juste envie et motivation et ne vous prendra pas un temps très important.

Vous devez faire parvenir votre candidature pour ceux qui souhaitent briguer un poste, en adressant votre courrier à notre secrétaire Patrick Morin, ce courrier devra lui parvenir au moins 15 jours avant cette assemblée générale.

L’assemblée générale sert à faire entendre votre parole, à proposer des choses, c’est le moment idéal de participer et de soumettre vos idées. comment ressentez vous les choses? comment voyez vous l’avenir de l’association? et le votre au sein de celle ci. Tous ces points la seront abordés durant cette assemblée générale, après les disposition légales que sont le rapport moral et financier du racer Club de France.

Nous comptons sur vous et votre présence, si vous êtes trop éloignés, et que par ce fait vous ne pouvez êtres présent, mais aussi si vous êtes absent pour la date de cette assemblée, rien ne vous empêches de donner pouvoir pour l’élection à un autre membre de l’association, et  de soumettre vos propositions par écrit, elles seront proposées lors de cette assemblée. 

Nous comptons sur vous

Le Team France pour la saison 2021…Suite.

Même si la période n’est pas vraiment aux joyeusetés, il est quand même de bon goût pour garder un moral de battant de se projeter un petit peu plus loin que ce que ce virus nous renvoie comme perspectives.

Même si j’en ai bien conscience la majeure partie de ceux qui viennent visiter ce site sont plutôt tournés vers les démonstrations en circuit ou les montées historiques, il n’empéche quand même que l’actualité de nos racers et F3-500cc tourne en ce moment vers l’aspect compétition dans lequel nous pouvons nous aligner.

Deux autres pilotes ont décidés de voir les choses autrement. Et donc de se coller eux aussi des numéros sur les cotés pour aller utiliser leurs autos vers ce pour quoi elles ont étés faites…La course!

Ces deux la viennent gonfler cette liste, dont un je m’en excuse que j’avais oublié  d’inscrire dans le liste initiale, il s’agit de Olivier Barjon avec sa Cooper F3-500 de 1949, cette auto est motorisée par un moteur Jap, Le  » vrai » nouveau qui se rajoute à cette liste c’est Philippe Boutevin qui viendra dynamiser de son pilotage la série « invitation class » avec son superbe Monomill.

Bien messieurs! Soyez les bienvenus.

L’assemblée générale du « 500 Owners club » c’est pour cette fin de mois, elle se tiendra en visio-conférence pour raison évidente de Covid, je vous ferai état étant membre du 500 owners de ce qui est ressorti de cette AG, et des dates « courses » à venir 

Catégorie Formule 3 en 500cc

Christophe Bodelot                            Monopoletta BMW  500cc

Olivier Barjon                                     Cooper MK2  JAP   500 cc

Fred Marquet                                     Cooper MK6 Triumph 500cc 

Catégorie « invitation Class »:

Dominique Debien                              Racer DB Panhard 850cc

Jean Luc Renard                                Monopole Panhard 954cc

Philippe Boutevin                                Monomill Panhard  954cc

 

500 Formule 3, les rencontres Internationales de l’époque.

Dés le debut de la création des premières courses de voitures de petites cylindrées au sortir du deuxième conflit Mondial, l’idée de rencontres entre différentes nations a très vite germée dans la tête des organisateurs d’événements, n’oublions pas que au sortir de ce conflit l’idée de la nation était tout autre que ce que nous nous en faisons aujourd’hui, le peuple essentiellement issu du monde paysan ou ouvrier ne quittait que très rarement son département, encore moins sa région, ne parlons même pas d’aller à l’étranger. Alors une affiche avec des Français qui luttent avec des Anglais cela avait un peu d’attrait quand même, c’était même l’évenement.

Dés 1950 avec la création officielle des Championnats nationaux de 500cc F3 un fort engouement aller fédérer ces courses de petites cylindrées auparavant appelés « racers » il faut replacer l’ensemble dans le contexte de l’époque, n’oublions pas qu’ il n’y a pas de télé, les nouvelles se reçoivent par la presse avec l’inertie que cela engendre, le téléphone n’est pas répandu du tout, alors comme la télévision balbutiera encore pour quelques années. Il faut aller le chercher l’événement. Quelques affiches, un peu de promo dans quelques journaux et c’était parti la billetterie fonctionnait à plein, un prix d’entrée public bas et on vient en famille, un programme avec quelques « réclames » et l’ensemble était lancé, ces courses attiraient un public réelement considérable, la rentrée d’argent qu’elle générait permettait de payer les pilotes pour venir en découdre sur les pistes (heureuse époque!!) tout roulait simplement dans le meilleur des mondes avec quelques bottes de pailles pour délimiter un tracé souvent hasardeux.

Donc remis dans son contexte c’est avec une belle ferveur que le public se déplacera, quand à partir de 1950 des courses réservées à des machines de compétition de type monoplaces seront présentées au public, elles engendreront une marée humaine venue voir ces bolides fumants et pétaradants, l’époque est encore aux couleurs nationales le pays est trés cocardier, la représentation visuelle est la, le bleu de France, le vert Anglais, le rouge Italien…etc….pour les autres pays. Les organisateurs vont sentir le vent tourner et créer de belles épreuves Internationales. En France l’Agaci sera l’instigatrice de ce nouvel élan avec les courses à Montlhéry.

Chez nous en ce début 1950 nos Françaises DB sont la valeur étalon, le racer DB a été présenté en grande pompe au dernier salon de l’auto, il y a même une équipe officielle de Formule 3 DB, les pilotes sont les deux patrons Deutsch et Bonnet, mais aussi Bayol, Chaussat une vraie équipe à l’instar de ce qui se fait chez Gordini pour la Formule 1.

D’autres constructeurs artisanaux ce sont lancés dans le bain de la compétition, Hardy, Freiss, Terrigi, Debuire, Surva/Otterbein, pour ne citer que les premiers pionniers. Cette premiére course Française à valeur Internationale sera remportée par le pilote Britannique Ken Carter sur une Cooper Anglaise, Carter sera Champion d’Angleterre F3 pour l’année 1950, il relégue à deux secondes pleines nos petites DB, le ton est donné durant cette course d’Avril 1950,  jamais nos petites DB Panhard ne serront en mesure de battre ces Formules 3 Britanniques, elles n’auront pourtant pas déméritées montrant des capacités de tenue de route supérieures aux châssis Britanniques, mais comment lutter contre une machine de même poids dotée d’une mécanique qui a 10 chevaux de plus?  Il n’y en a déjà pas beaucoup, alors dix de plus cela fait une sacré différence!   

Le DB est surclassé dès la premiere confrontation pendant la première séance chronométrée, les Anglais ont trois ans d’avance sur nos petits « Frenchies » il y a déjà quelques saisons qu’ils se mesurent dans diverses courses réservées pour ces petites cylindrées. Mais quand est il des autres monoplaces à mécaniques Simca cinq ou Zündapp? La c’est carrément le gouffre, elles sont totalement à « la ramasse » à quatre ou cinq  tours minimum des premiers. Camille Hardy finira 12 eme à 11 tours du premier, cela en est presque farce!.

D’ailleurs ces F3 artisanales ne seront que très rarement dans le coup, et cela ne durera pas bien longtemps de toute façon, les machines « officielles » et les modèles de chez DB, Cooper, Kieft, JBS..etc évoluent en permanence, elles dameront le pion en permanence à toutes les constructions artisanales et cela à toutes les occasions sur notre sol, il en sera de même d’ailleurs à l’étranger aussi. En France elle seront plus que cantonnées à faire de la figuration dans les meetings régionaux qui vont éclore un peu partout, leur participation pourtant fort sympathique ne sera pas couronnée de succès, elle permettront pourtant à leurs constructeurs de participer, de se faire plaisir. Il y avait pourtant de très belles constructions.

A partir de 1951, il n’y en déjà plus beaucoup de ces constructions dites amateurs dans les courses Internationales de Formule 3, ils vont rapidement comme on dit « lâcher l’affaire » les pionniers Français de la clé de 13. A partir de 1952 leur présence deviendra même anecdotique, maintenant pour espérer seulement jouer placé au niveau International voir même régional il faut une Cooper, une Kieft ou une JBS avec un moteur Norton Manx « Double Knocker », bien loin l’ensemble chassis mécanique en terme de performance ou de prix de revient d’une construction artisanale montée avec le système D.La course automobile de tous temps à toujours été une histoire de gros sous, même à cette époque la.

L’équipe DB lâchera elle aussi progressivement l’affaire, n’ayant jamais eu de mécanique aussi performante que ces diables de moteurs Anglais, en 1952 seul le pourtant très rapide Elie Bayol amènera une DB sur un podium, loin en terme de performance il saura profiter d’une course hécatombe pour décrocher ce résultat. D’ailleurs la seule victoire Internationale d’une DB toute années confondues sera l’oeuvre de l’Allemand Helmut Glöckler qui gagnera au Nurbüring  avec un DB à moteur…..BMW « Rennsport »! René Bonnet militera auprès de la fédération Française pour la création d’une formule dite « 750 » qui il le sait le désavantagera moins, l’aboutissement de ses tractations débouchera sur la création de la série « Monomill » en 1954 mais cela est une autre histoire que je vous raconterai plus tard.

Et pourtant le châssis DB était à n’en pas douter parmi les meilleurs, sinon le meilleur, sa tenue de route très nettement supérieure ne permettait pas de combler le deficit de puissance de son moteur, en 1952 les Norton sont proche des 50 chevaux quand le Panhard 500 n’arrive pas à en produire lui ne serait ce que 40. Le manque de performance de la mécanique ne peut être compensé par le châssis qui lui est excellent.

Le grand bain de la Formule trois 500cc était définitivement bien lancé en 1950, la F3 500 permettra de voir éclore toute une pépinière de futur Champions automobile pour la plupart Britanniques, Stirling Moss, Peter Collins, Graham Hill, Ken Tyrrell, le Franco Américain Harry Schell, mais aussi Jack Brabham, Bernie Ecclestone et le multi champion de F3 de la deuxième moitié des années 50 Jim Russell qui deviendra encore plus célébre en créant la fameuse école de pilotage Jim Russell à Snetterton, école mère de toute les écoles de pilotage que nous connaitrons bien dans années plus tard en France.

Pour en revenir à la F3-500, cette catégorie ne survivra pas à l’année 1955 en France, le terrible accident du Mans de cette même année sonnera le glas des épreuves régionales sur des circuits de cette époque majoritairement urbains. En Angleterre il y aura de belles années encore comme dans la plupart des pays d’Europe, à partir de 1958/59 la Formule Junior mettra fin à tous les Championnats Nationaux de Formule 3 500cc.

Un Team France « 500 F3 » en course pour 2021

                       

En pleine période de confinement il faut malgré cela nous projeter vers un avenir qui ne pourra être de toute façon que meilleur.

L’idée de base est toujours au gout du jour, à savoir participer à quelques courses au volant des Racers DB ou des F3-500, le partenariat fort que nous avons créé avec le « 500 Owners » Britannique nous garanti la possibilité d’intégrer les courses auxquelles nous voulons participer en étant accueilli avec un très bon esprit.

Pour l’instant quatre Français veulent « y aller » il n’y a pas d’autre mots car tous quatre sont très motivés pour prendre le départ en compétition avec leurs autos. Dominique Debien avec le Racer DB, Jean Luc Renard avec la Monopole Panhard tous deux  seront en catégorie « Invitation Class ».  Christophe Bodelot sur Monopoletta BMW de 1952, et Fred Marquet avec la Cooper MK6/ Triumph de 1952, prendront le départ tous deux en catégorie Formule 3 en 500cc. 

                               

 

Le calendrier n’étant pas encore totalement clos, il y a deux dates annoncées officiellement au calendrier 2021, dont une en France avec le grand Prix Historique du Pas de Calais à Croix Ternois le premier week-end de Juillet, et la deuxième pour l’Historic Grand Prix de Zandvoort, un exceptionnel meeting qui recevra toutes les plus belles catégories allant de la F1/ F2/ F3 et barquettes catégorie sport, ce sera le premier week-end de Septembre. Aucun de nous quatre ne souhaite participer à un Championnat complet, mais l’idée de rajouter une 3 eme date avec une course sur un beau meeting Anglais ne serait pas pour nous déplaire.

Il n’y a pas besoin pour 4 personnes au stade ou nous en sommes de créer un Trophée spécifique, mais malgré tout nous vous tiendrons informés au fur et à mesure de l’avancée de nos aventures et de nos projets. 

Le Team « France » pour la série compétition.

 

Catégorie Formule 3 en 500cc

Christophe Bodelot                            Monopoletta BMW 500cc

Fred Marquet                                     Cooper MK6 Triumph 500cc 

Catégorie « invitation Class »:

Dominique Debien                              Racer DB Panhard 850cc

Jean Luc Renard                                Monopole Panhard 954cc

Bilan 2020 et perspectives pour 2021.

Bien compliquée cette saison 2020, ce satané Covid a plus que largement plombé l’ambiance générale, l’enthousiasme du debut de saison a très vite fait place à un marasme important, une crainte justifiée qui a entrainée l’annulation de tous les événements du début de saison.

La Chatre qui est notre sortie phare de la saison a fait les frais de ces mesures de retrait et de protection, c’est bien dommage c’est à n’en plus douter « l’événement » pour nos Racers dans le dessin d’une saison. Un plateau réservé uniquement pour nos autos, et cet accueil du public comme des organisateurs ce n’est qu’à La Chatre

Albi et le Citro Racing de Moulins ont étés maintenu, avec pour les deux une concentration de Racer plus éparse que l’année passée, mais comment en vouloir à nos membres d’êtres prudent dans la gestion de leurs déplacements en cette période troublée?

Un mot sur l’annecdotique presque « Kermesse »  sur le circuit privé de notre Président, une belle et bonne fête amicale, qui vu la taille microscopique du circuit ne pourra jamais accueillir 10 ou 12 Racers en même temps sur la piste, c’était malgré tout une très belle fête, plus un moment de franche amitié et de rigolade qu’une sortie circuit. Merci Président!

La suite s’est jouée à Cadours, ou la un plateau faible comparé à 2019 s’est mobilisé et cela contrairement aux attentes de l’organisteur. Dommage c’était l’année des 70 ans de l’accident  qui couta la vie à Raymond Sommer, le circuit est celui de l’époque, c’est suffisamment rare pour le signaler. Certainement aussi trop excentré.

Clap final à Nogaro avec comme à l’accoutumée un plateau assez conséquent, en tout cas plus fourni que sur les autres événements. L’enthousiasme était presque revenu à son niveau de 2019

Que tirer comme conséquence dans ce contexte sur notre saison 2020? Pas grand chose en fin de compte. Nous avons fait notre possible pour être présent quand cela était possible, le cœur était la même si la tête était un peu ailleurs…..Covid de m….e!

Pour 2021 ou allons nous? Bien malin celui qui pourrait répondre. Les autos sont la, les pilotes aussi, il y en arrive même de nouveaux, de nouvelles autos aussi, avec des projets de construction par la mise en chantier de 5 nouvelles répliques de châssis DB. Le Racer CJ de notre ami Camille va prendre la piste en 2021. Dominique Debien nouveau propriétaire de mon Racer DB sera lui aussi des sorties à venir. Deux autos en plus ce n’est pas rien.

Tout cela sans compter sur le « noyau dur » des Michel labarde, Pierre Alexis Colignon, Christian Ledent, Philippe Boutevin, Yves Demange, Christian Morin, Fred Fréche, Ian Wilson, Thomas Jamin, celui de la famille Dominault, Jean Marie Delage…etc….

Tous les acteurs sont près à reprendre la piste en 2021 et oublier au plus vite cette saison 2020, en espérant que 2021 ne soit pas un copié collé de cette foutue année 2020.

Gardons espoir mes vieux gars…..

Tous les goûts sont dans le Racer..!….

Notre mouvement des Racers est suffisamment vaste pour que chacun de nous y trouve sa place, et surtout s’y fasse une place.

L’amateur de montées historiques, ou de démonstrations diverses sur circuits permanents, ou dits « en ville ». Tout comme celui attiré par les compétitions avec chronomètre et classement officiel. Tout peu cohabiter, car la même passion nous anime tous.

Nous faisons tous parti de cette même famille, celle ci se développe et au fils des ans notre nombre de membres s’en va gentiment en croissant de deux ou trois nouveaux adhérents chaque année.

Mais n’oublions jamais d’ou nous sommes partis, et ou nous en étions il y seulement deux ans, pour rappel je me souviens de m’être retrouvé tout seul à la Châtre en 2018! Depuis nous avons réussis à sacrément bien remotiver nos troupes, en constituant des plateaux dès fois proche des 15 Racers, et cela deux ou trois fois par an. Merci à vous d’y croire et de vous motiver pour que cela continue à exister.

Cette année 2020 placée sous le signe de la pandémie n’a pas permis de nous retrouver comme l’année passée, alors considérons 2020 comme une année bien misérable, et cela à tous les niveaux. Notre regard doit maintenant pointer vers l’horizon 2021 et donc sur l’avenir. Nous devons travailler pour continuer à nous mobiliser massivement et cela quelque soit nos préférences de roulages sur au moins deux rencontres majeures à l’année, La Châtre est un incontournable avec notre plateau réservé. 

Le Trophée des racers que je comptais mettre en place pour 2020 ne sera pas reconduit, globalement cela tente peu de monde, toutefois pour ceux qui souhaitent courir je mettrai le calendrier des épreuves avec classement, je m’oriente de mon coté plus vers ce genre de sorties, si cela peut convenir à certains d’entre vous, je peux vous aider à franchir le pas. Malgré cela me rejoindront Christophe Bodelot et son Racer Monopoletta, Olivier Barjon et sa Cooper MK3, Jean Luc Renard sur Monopole Panhard. Sans oublier notre petit nouveau Dominique Debien maintenant propriètaire de mon Racer DB.

D’ici la, prenez soin de vous et de vos proches.   

                           

                    Puissions nous tous finir comme ce charmant Monsieur.

Nouvelle du Club….Actualités!

Et bien ça y est nous entamons la dernière ligne droite avant le début de la saison 2020, il était temps, mon Dieu que c’est long cette coupure hivernale….

Le Racer « DB Janniaud » de Hugo Baldi est en train de changer de mains, il va venir grossir nos rangs pour la saison à venir sur quelques événements.

Vous avez reçu la proposition ainsi que le bulletin d’inscription pour ceux qui désirent participer au Grand Prix de Pau 2020, que ceux qui ne l’ont pas reçue envoient un mail à tecno.archiv@outlook.fr

La trêve hivernale est très souvent le moment de changer les pneus pour repartir avec des chaussettes neuves, aussi bien pour les démonstrations que pour le Trophée le meilleur pneu du commerce que vous pourrez trouver et le Nan Kang CX 668 en 145 x 15 c’est un pneu dit « low cost » vendu à moins de 40 euros pièce, mais le pouvoir d’adhérence est au niveau d’un Racing Dunlop R5, ou d’un XAS FF (qui n’a d’ailleurs rien à faire sur un Racer ) car le seul qui est conforme à la période est le Dunlop, mais son prix largement prohibitif par rapport au gain quasiment nul d’adhérence fait que nous ne le choisissons pas. De plus les qualités d’adhérence du Nan Kang sont supérieure dès que les conditions sont humides. L’essayer c’est l’adopter, nous l’utilisons depuis des années avec Pierre Alexis Colignon, et nous n’avons que des éloges à faire sur cette gomme.

Pour le Trophée des Racers en tout cas c’est la seule monte autorisée pour la catégorie « époque » et cela pour maintenir un coût de fonctionnement volontairement bas.

Pour la mêmes raison d’un maintien de coût, et de ne pas vouloir partir dans l’escalade financière, il n’est pas autorisé la monte de moteurs en 954cc sur vos Racers, cela ne sert à rien de toute façon le moteur est moins vif, cela n’apporte que du couple à bas régime, chose inutile sur une auto de moins de 300 kg que nous utilisons « dans les tours », le moteur autorisé le 850cc, avec la préparation de votre choix.

Une journée de roulage est prévu à Nogaro le 21 Mars, et une autre aussi à La Châtre dans le tout début du mois d’Avril, celle ci par contre sera en semaine (le mercredi) et uniquement sur le petit circuit. 

Aller les gars, action!!

Moteur Panhard 500cc, Goodwood 78Members Meeting..News!

Cette fin d’année est propice généralement aux préparatifs des fêtes, n’empêche que les fêtes oui, mais avec une petite pensée pour nos « bestioles » qui sont stockées dans le garage sous leur petits draps ou belles housses.

Dans les idées qui percutent notre esprits en cette fin d’année, en collaboration avec l’ami Camille quand il va avoir fini son racer (sous peu!), nous nous lançons dans la fabrication de deux vilebrequins spéciaux avec ensemble cylindres et culasses permettant de ramener la cylindrée à réellement 500 cc sur nos moteurs Panhard. Les dessins des pièces diverses ont étés envoyés aux « faiseurs » que nous connaissons en Europe. En clair il faut un vilebrequin en course très réduite (50mm) pour accepter un alésage de 79,5 mm, culasse avec cylindres détachables, conduits admission redressés et remodelés, double carburation avec carburateur Amal de 30mm, allumage par magnéto frontale, 15 de rapport volumétrique, soupapes modernes à tiges plus fines, ressorts de soupapes à la place des barres de torsions, circuits de graissage totalement différent, palier arrière moteur en acier, volant moteur minimaliste, absence de couronne de démarrage et bien sur de démarreur, une nette très grosse  évolution. La base moteur Panhard qui est  extrêmement solide, peut accepter cette évolution.

Ce projet verra le jour en 2020, ce moteur sera alimenté au Méthanol, avec cette course très courte cela devrait donner une soixantaine de chevaux au dessus de 10000 tr/mn, il faudra à minima cette puissance pour aller jouer avec les Norton Manx des « Britishs » . Par contre c’est un travail en plus pour coller au mieux aux Racers originaux, et pouvoir viser des meetings comme « Goodwood » revival et autres.

Justement en parlant de Goodwood, nous avons la certitude déjà qu’un des « Frenchies » est retenu pour le 78 Members Meeting de mars, avec Olivier Barjon qui pourra s’aligner avec son Cooper/ Jap de 1949, car lui a reçu carrément une invitation (la classe!), dans mon cas c’est toujours très imprécis, mais je fais parti de ceux sélectionnés pour recevoir un pré-engagement…L’espoir fait vivre.

En prévision de cela je reconditionne le moteur original de Racer qui m’a été confié, le vilebrequin est au reconditionnement, les pistons soupapes et tout le reste sont commandés, je me débat pour l’instant avec la carburation et la Magnéto et son montage scabreux. La hors de question d’arriver avec un allumage électronique à rotor interne et des Dell Orto trop récents! Si je suis pris je ne serai pas au mieux avec un tel moteur (déjà pas performant en son temps, et jamais évolué depuis à la différence des Manx) mais le principal n’est il pas d’aller dans ces beaux meeting avec nos DB?

a bientôt…